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Winston Smith

Winston Smith

     WINSTON SMITH (de son vrai nom Patrick Morey, né le 27 mai 1952 à Oklahoma City) est un arghtiste  anarchiste qui utilise le collage comme principal outil. Il est surtout connu pour ses travaux avec le groupe californien Dead Kennedys. Il est aussi le créateur du BATlogo & du DKlogo  ainsi que de six de leurs pochettes d’album. En effet, ses collaborations avec Jello Biafra et son label Alternative Tentacles (pour lesquels il a produit de nombreux logos, tracts, et pochettes) ont fait sa renommée de part le monde.

• Il s’illustre aussi avec une belle collection de pochettes de disques de Green Day, Ben Harper, Ryan Adams, George Carlin, Burning Brides… Par ailleurs, ses travaux sont apparus dans de nombreuses publications, tels que Spin, The New Yorker, Playboy, Wired Magazine, et la crême des zines punk de MaximumRocknRoll à Flipside, etc. WINSTON SMITH a exposé à San Francisco, Los Angeles, New York, Londres, Berlin, Anvers, Rome, Tokyo et tant d’autres destinations  occidentales…

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Maria Violenza

Maria Violenza

      Originaire de Palerme (haut lieu de l’inquisition sicilienne), MARIA VIOLENZA incarne la vengeance des hérétiques.
 Elle traduit la souffrance par des incantations synthétiques, un voyage en métro en sens contraire. Ça vous cloue au mur, les névroses s’accentuent, et l’émotion bruyante vous emmène dans les mondes souterrains.
 MARIA VIOLENZA, c’est de l’exorcisme moderne avec comme outils une boîte à rythme, un synthé, un looper et des riffs folkloriques arabes… Ses chansongs  évoquent les choses lourdes, belles mais encombrantes dont on voudrait se débarrasser. Un accrochage qui fait tendrement mal. L’atmosphère a des relents de cœur arraché violemment, et offert avec générosité sur l’autel de la galère, qui rappelle à chaque personne que la fatalité a une mélodie. Obsédante et familière, comme la musique de Cristina…

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F.J. Ossang

F.J. Ossang

     Frédéric∼Jacques Ossang, dit F.J. OSSANG, nom d’arghtiste de Jacques Plougeaut, né le 7 août 1956, est un poète, écrivain, chanteur et réalisateur hexagonal (apatride mondial)…

• Après une enfance dans le Cantal, il rejoint Toulouse au milieu des années 1970. Il commence dès 1975 son arghtivité arghtistique avec tout d’abord l’écriture de textes poétiques très personnels et l’édition d’une revue littéraire, Cée (1977∼1979, coédition Christian Bourgois). Il crée également les Céeditions, qui publient des textes de Stanislas Rodanski, Claude Pélieu ou Robert Cordier. Parallèlement, il crée le groupe punk DDP («De la Destruction Pure»)…

• Nouveau départ pour Paris vers 1980, où il suit des études de cinéma à l’IDHEC «Je ne savais plus quoi faire, j’ai tenté le concours». Le rejoint sur Paris ses amies toulousaines du groupe MKB Fraction provisoire (aussi surnommé Messageros Killers Boys) avec Jack Belsen, Mr. Nasti & Gina Lola Benzina. Olivier Pronto Rushtonski arrive en 1986.
Ses années d
’étude à l’IDHEC (de 1982 à 1984) lui permettent de réaliser trois films :
♥ un «film∼tract», La Dernière énigme (1982), court métrage de 13 minutes en noir et blanc → aux inspirations littéraires, politiques et cinématographiques multiples marquées par des effets de citation, entre autres : les situationnistes, William S. Burroughs, Machiavel, Lénine…
♥
Zona inquinata ou «La Vie n’est qu’une sale histoire de cow∼boy» (1983), court métrage de 21 minutes en noir et blanc → l’histoire d’amour, de vengeance, de mort et de résurrection du Capitaine Mort, avec la participation du poète Robert Cordier dans le rôle du Texan et de Lionel Tua qui joue là son premier rôle dans les films de F.J. Ossang…
♥ son film de fin d’études, L’Affaire des divisions Morituri (1984), long métrage de 81 minutes en noir et blanc et en couleurs → avec Lionel Tua dans le rôle du journaliste Tanzani, Philippe Sfez en «bookmaker de la Mort», les membres du groupe Lucrate Milk en gladiateurs urbains et F.
J. Ossang lui∼même dans le rôle d’Ettore, le poète∼leader des gladiateurs. «Mon coté punk, c’est de tout mélanger».

• Après ces trois premiers films, il quitte Paris et voyage, tout en continuant à tourner et à écrire, beaucoup… Son premier grand roman, Génération Néant (publié seulement en 1993) se présente comme une impressionnante suite de thèmes abordés à toute vitesse, aussi bien littéraire que cinématographique ; les textes poétiques y voisinent avec des passages de roman noir… Ses romans suivants (par exemple Au Bord de L’Aurore) se présentent plus comme des carnets inspirés par ses différents périples à Madrid, au Chili, en Nouvelle∼Zélande… Il a aussi publié de nombreux textes de poésie contemporaine et a travaillé sur un ouvrage sur William S. Burroughs. Son recueil Landscape et Silence a été sélectionné au Salon du Livre Jeunesse de Montreuil en 2000, dans les «Lectures adolescentes». Par ailleurs, son court texte romanesque Le Ciel éteint (2000) est le texte originel d’où provient le scénario de son film Ciel Éteint ! (présenté à Cannes à la Quinzaine des Réalisateurs 2008). Pour le court métrage Silêncio de 2007, la musique est justement signée par Throbbing Gristle. Marqué par le cinéma muet et l’expressionnisme, le cinéma de F.J. Ossang démontre une fascination pour les films de genre qui se mêle à un certain nombre d’éléments de styles différents pour former une combinaison assez personnelle. Ainsi, il peut aborder l’anticipation et la science∼fiction comme dans Le Trésor des îles Chiennes, ou encore le film noir et le road movie dans Docteur Chance, tout en conservant une exigence en matière de photographie et de cadrage qui sont une de ses marques de fabrique.

«F.J. Ossang a, dès son premier court métrage, posé les bases mouvantes d’un univers sombre mais transpercé d’une lumière aveuglante, où le film de genre se voit constamment remémoré pour mieux s’en éloigner. Voyager, partir, s’égarer : le cinéma d’Ossang se donne l’apparence de la dérive, mais n’abandonne jamais son cap ultime : l’extase.»

• Même si semble∼t’il que F.J. OSSANG soit rangé des voitures (niveau Noise’N’Roll) depuis sa dernière apparition en 2007 avec son ami Mr. Nasti, sous le sobriquet Baader Meinhof Wagen… Il n’en démord toujours pas >>> ni dans ses écritures, ratures, fissures, craquelures, sans pour autant réduire la voilure >>> ni dans ses images, pas sages, des visages, en rage, cinéphage → les dernières nouvelles, belles, datent de ce début d’année avec un nouveau court métrage Tombe des Rêves… Impatience totale !

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GRr040

• MESSAGEROS KILLERS BOYS
hôtel du labrador

| VINYLE ( ROUGE ) 30cm LP 150gr. 33rpm

Autres réalisations
! a N G R r !
en vinyles & livres
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GRr041

• NOMEANSNO ♥ Mr. Right & Mr. Wrong
One Down and Two to Go

| Compilation : DOUBLE VINYLES ( NOIR ) 30cm LP 150gr. 33rpm

Autres réalisations
! a N G R r !
en vinyles, etc.
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THE HANSON BROTHERS

The Hanson Brothers

      De 1984 à 1989, les frères Wright (John à la batterie et Rob à la basse) et le guitariste original de NoMeansNo, Andy Kerr, ont joué sporadiquement des reprises des Ramones sous le nom de THE HANSON BROTHERS. Ils ont ensuite commencé à écrire «leurs propres chansons des Ramones», c’est∼à∼dire des chansons originales dans le style rapide et mélodique des Ramones. À cette époque, John Wright jouait de la batterie et les trois membres partageaient le chant principal. Des exemples de chansons de cette époque sont «Ya Little Creep» et «Bad», deux titres de NoMeansNo (période Andy Kerr) dont l’écriture est créditée THE HANSON BROTHERS ; la première figure sur la compilation de 1991 «Clam Chowder and Ice Vs. Big Macs and Bombers» & la seconde sur «The Sky Is Falling and I Want My Mommy» (un album collaboratif avec Jello Biafra)…

• Puis, les Wright brothers ont commencé à travailler avec le guitariste Tom Holliston en 1989. Les premières sessions de cette époque mettaient encore en vedette John Wright à la batterie ; cependant, Ken Jensen de D.O.A. a rapidement rejoint le groupe en tant que batteur et John Wright s’est consacré totalement au chant. Après avoir sorti un premier vinyle 45tours “Brad” (qui parodiait «Dad» des NOMEANSNO), le groupe a enregistré son premier album “Gross Misconduct” en 1992. L’album comportait des illustrations parodiant la pochette de «Road to Ruin» des Ramones…

• Ken Jensen est décédé dans un incendie de maison en 1995. Ken Kempster (des Showbusiness Giants) est devenu le batteur suivant du groupe, surnommé «Kenny Jr.» Hanson. Cette formation a sorti le deuxième album du groupe «Sudden Death» (via une filiale de Virgin Records). La pochette parodiait la pochette du single «The Prisoner» des D.O.A.

• En 2000, les chansons «Rink Rat», «Third Man In», «Stick Boy» et «Danielle» ont été utilisées dans le jeu NHL Rock The Rink pour la Sony PlayStation. Toujours en 2000, John Wright, dans son personnage de Johnny Hanson, a enregistré une vidéo pédagogique sur la fabrication de bière maison. Il a également compilé et sorti deux compilations de chansons sur le thème du hockey intitulées «Puck Rock Volumes»…

• Ken Kempster a quitté le groupe en 2001, et Ernie Hawkins l’a rejoint pour une tournée derrière le troisième album du groupe «My Game». La pochette parodiait «My War» des Black Flag. En avril 2006, le groupe a effectué une tournée au Canada. Hawkins apparaît sur l’album live  du groupe sorti en 2008 «It’s a Living», dont la pochette parodiait «It’s Alive» des Ramones. Mike Branum (de The Freak Accident) a fait ses débuts en tant que batteur du groupe lors de leur tournée de 2008. Byron Slack a remplacé Branum en 2014…

• Nomeansno s’est séparé en 2016, mettant également fin à The Hanson Brothers.

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NOMEANSNO

NoMeansNo

      NOMEANSNO → “Non, c’est non” !!! En 1979, à 25 ans, Rob Wright revient chez lui à Victoria après ses études à Calgary. Son petit frère, John, de huit ans son cadet, joue dans un groupe de jazz scolaire. Ils tomberont dans le punk∼rock après avoir vu D.O.A. jouer à l’Université de Victoria.
Les deux répètent chez leurs parents en 1979 et prennent le nom de No Means No, issu d’un slogan anti∼viol. Le duel fraternel enregistre dans les mois qui suivent avec un enregistreur TASCAM ← Rob à la basse et à la guitare électrique & John au clavier et à la batterie, les deux au chant. Certaines de ces chansons seront incluses dans deux vinyles : le single “Look, Here Come the Wormies” et le EP “Betrayal, Fear, Anger, Hatred” en 1981, laquelle année le duo bass & drums se lance sur scène. Certaines chansons qu’ils jouaient à l’époque sont incluses dans leur premier album “Mama” sorti en 1982. Cette même année, John joue avec le groupe local Infamous Scientists. Ces derniers se séparent et leur guitariste Andy Kerr se joint à NMN en 1983. Le Maxi45tours “You Kill Me” (publié en 1985 sur le label Undergrowth Records) confirme la formation power∼trio et le deuxième album —et premier avec Andy Kerr— “Sex Mad” (initialement édité en 1986 sur Psyché Industry Records) enfonce le clou, sombre, expérimental et progressif. En 1988, le combo signe avec Alternative Tentacles et publie deux autres disques (enregistrés aux côtés du producteur Cecil English) : “The Day Everything Became Nothing” (EP) & “Small Parts Isolated and Destroyed” (LP). Les tournées commencent à s’enchaîner…

• 1989, année charnière, sort l’album qui va les propulser dans les hautes sphères underground internationales → “Wrong” !!! La tournée qui s’ensuit est documentée dans le double vinyle “Live+Cuddly” enregistré en Hollande en 1990. Pour la première fois, les 3 compères n’ont plus besoin de faire des petits boulots à côté, tout en restant totalement indépendants et hors des circuits commerciaux…

• En 1991, sort un LP collaboratif avec Jello Biafra “The Sky Is Falling and I Want My Mommy”. Peu après, déboule leur cinquième album et dernier avec Andy “0 + 2 = 1”. Kerr part vivre aux Pays∼Bas. Il y publiera deux opus avec Hissanol (une collaboration avec Scott Henderson de Shovelhed) et un album solo en 1997, puis forme le duo Two Pin Din avec Wilf Plum des Dog Faced Hermans en 2005…

• Les frères Wright commencent à se concentrer sur un autre projet parallèle → The Hanson Brothers. La fratrie restera active dans divers autres projets. Rob jouera en solo sous le nom de Mr. Wrong. John (Mr. Right) deviendra membre des D.O.A. pendant quelques années. Les frères lancent aussi leur propre label Wrong Records. En 1993, les deux frelus assemblent suffisamment de chansongs pour un nouvel album NMN  intitulé “Why Do They Call Me Mr. Happy?” en duo…

>>> C’est à ce moment là que sort la compilation Mr. Right & Mr. Wrong “One Down and Two to Go” (que la belle ! a N G R r ! édite dans une version∼extension vinyle en 2027) <<<

Alors, en tournée pour «Why Do They Call Me Mr. Happy?», NOMEANSNO devient un quatuor avec le guitariste des Hanson Brothers (Tom Holliston) et le second batteur Ken Kempster. Holliston remplace Kerr comme guitariste à plein temps, et Kempster tourne sporadiquement avec Nomeansno pendant les quatre prochaines années…

• Le premier album faisant participer Tom est “The Worldhood of the World (as Such)” en 1995. Puis, un huitième album (2xLP) “Dance of the Headless Bourgeoisie” en 1998. Et en 2000, le groupe publie son dernier album chez Alternative Tentacles “One”. Le groupe quitte le label de Jello Biafra en 2002 et se met progressivement à rééditer son catalogue chez Wrong Records. NOMEANSNO continue de tourner, mais met 6 ans à publier un nouvel album, le dixième “All Roads Lead to Ausfahrt” est publié le 22 août 2006 par le label AntAcidAudio…

• Le groupe tourne fréquemment dans les années qui suivent, mais cesse d’enregistrer des albums. Ils réalisent tout de même 2 disques “Tour EP 1” (aka Old) & “Tour EP 2” (aka Jubilation). NoMeansNo continue de se produire en concerts jusqu’en 2013. Tom Holliston poursuit avec Showbusiness Giants et sort des albums solo, tandis que John Wright commence à travailler avec le groupe de rock entièrement robotisé Compressorhead. En 2015, Nomeansno est intronisé au Western Canadian Music Hall of Fame. Ils jouent un set acoustique lors de la cérémonie de remise des prix, puis un set de reprises des Ramones le soir du Nouvel An, qui deviennent leurs dernières apparitions publiques. Tom annonce son départ en août 2016 ; Le 24 septembre, John confirme la retraite officielle du groupe.

• Fin 2023, PM Press publie la biographie “NoMeansNo : From Obscurity to Oblivion : An Oral History”, écrite par l’animateur radio Jason Lamb. En 2023, le projet solo de John Wright, DEAD BOB, sort son album “Life Like” et un second arrive en avril 2026. Depuis 2024, NOmeansNO est revenu sous les ailes du label Alternative Tentacles…

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Gee Vaucher

Gee Vaucher

      GEE VAUCHER (née en 1945 en angleterre) est l’une des personnes à avoir défini l’art contestataire du mouvement punk des années 1970 & 1980. Elle réalisa toutes les pochettes vinyles pour le groupe anarchiste CRASS, entre autres… Elle fît aussi ses premières armes aux côtés des collectifs EXIT ainsi que celui de la maison ouverte Dial House dans l’Essex → comme tant d’autres épicentres de sa créativité radicale originale…

• GEE VAUCHER participa à quelques expositions de ci de là, et édita quelques éditions & impressions graphiques & écrites, pépites (principalement via sa structure autonome Exitstencil Press, en compagnie de son compagnon de lutte Penny Rimbaud).
Plus récemment
, son travail a été reconnu, le lendemain de la victoire électorale de Donald Trump en 2016, lorsque la première page du Daily Mirror a publié sa peinture de 1989 “Oh America” { cette même peinture aussi en couverture du premier volet de ma série DONT WORRY BE aNGRry }…

• La position unique que G Sus occupe (en reliant les mouvements de contre∼cultures & d’avant∼garde, le mouvement punk et même l’art de rue contemporain), alors qu’elle rejette tous les “ismes”, offre un écho unique sur l’histoire des arts féministe, pacifiste et anarchiste…

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SOPA BOBA

      SOPA BOBA est une aventureuse & goûteuse rencontre belgo∼néerlandaise entre le metteur en scène Jean Vangeebergen (zü Klub), le compositeur Pavel Tchikov (Ogives) et le chanteur G.W.Sok (The Ex, Oiseaux∼Tempête). Cette nouvelle création à la musicalité douce & abrupte forme une sorte d’oratorio des temps présents qui, dans un contexte sociopolitique assumé, développe une fable dramatique, névralgique. Les compositions sont portées par de rugueux synthés modulaires, du spoken word  & un quatuor à cordes néo∼classique…

• Le premier album de ce concept, est basé sur le texte éponyme de l’autrice moldave Nicoleta Esinencu, son adaptation musicale et narrative surprend tout d’abord par ses sons industriels aux effluves synthétiques ! Ensuite, les instruments à cordes entrent en action puis arrive la narration, qui complète un tableau sonore étonnant, surprenant, envoûtant…

>>> La pièce (écrite en 2013) a comme point de départ un fait réel qui a eu lieu, de nos jours, en Moldavie : un père a coupé le doigt de son enfant car ce dernier lui a volé de l’argent dans son porte∼monnaie. That moment parle d’argent, de carrière, de politique et de mensonges. Embrassant ironie grinçante et verbe tranchant, That Moment propose une critique cinglante de la société de consommation et de la corruption généralisée, s’insinuant dans la cellule familiale comme dans la sphère politique, allant jusqu’à contaminer un pays entier → Quel pays ? D’Est en Ouest, l’actualité nous offre l’embarras du choix <<<

• SOPA BOBA à travers un premier travail atypique mêlant l’art de la musique et celui du théâtre à travers une psalmodie puissante & bouleversante, construit autour des textes un étonnant maelstrom d’une avant∼garde post∼industrielle → Voilà une expérience sonique unique, qu’il vous faudra appréhender, telle une vraie découverte !

SOPA BOBA

tournée  “That Moment”
↓ ↓ ↓

9.07.2026
| MONTREUIL • fr |
Bal Chavaux

10.07
| ERQUERY • fr |
L’Église

12.07
| MONTMARTIN∼SUR∼MER • fr |
Odyssée

→ festival  “Chauffer Dans La Noirceur”
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M.K.B.

Messageros Killers Boys

      L’histoire des MKB aka MESSAGEROS KILLERS BOYS est étroitement liée à celle de l’écrivain, poète, chanteur, éditeur et réalisateur F.J. Ossang. Personnage haut en couleur, l’homme y ajoute la fusion des genres en utilisant, par exemple, son groupe pour écrire les musiques de ses films… N’a∼t∼il pas débuté ses aventures en créant sa propre maison d’édition Céeditions Tracks qu’il utilisera aussi pour sortir les deux premiers albums de MKB Fraction Provisoire ?

• Dans un style autoproclamé de Noise’N’Roll, les toulousaines flirtent avec une musique industrielle dont les cerbères seraient Punk & New Wave. En montant à Paris en 1982, FJ Ossang perd ses partenaires du sud∼ouest, mais gagne de nouveaux amies en les personnes de Lucrate Milk. À tel point que leur batteur (Gaboni) rejoint MKB et que les deux groupes enregistrent un split album en 1984. Ce n’est qu’en 1986 que les “historiques” trouvent à leur tour le chemin de la capitale et incorporent à nouveau le groupe de leur leader charismatique. Et même après une petite dizaine d’albums au compteur, l’univers sombre et torturé des MESSAGEROS KILLERS BOYS reste toujours aussi original qu’impénétrable : un véritable OMNI (objet musical non identifié) viceral, labial, sublétal , vital !